dimanche 11 décembre 2011

Mon 1er Casse-Noisette à vie : de la ouate pour le cœur

Lorsque les festivités de Noël s’étendent sur la métropole, plusieurs traditions du milieu culturel refont surface : les Contes Urbains pour le théâtre, le spectacle Décembre pour la chanson et l’incontournable Casse-Noisette, ce merveilleux rêve dansant que les Grands Ballets canadiens offrent à 15 reprises jusqu’au 30 décembre à la salle Wilfrid-Pelletier. Même si le spectacle a été chorégraphié par Fernand Nault en 1964, ce n'est que samedi soir dernier que j'ai assisté à mon premier Casse-Noisette ! Nul besoin de vous dire que mon cœur d’enfant s’est laissé bercer par les airs de Tchaïkovski en laissant mes yeux s’émerveiller devant la magie de l’imaginaire.

Malgré quelques prouesses chorégraphiées particulièrement impressionnantes, mon intellect n’a pas retenu de Casse-Noisette les qualités techniques des danseurs de pointes. De la première à la dernière minute, la féérie de l’enfance a pris toute la place. La petite Clara reçoit un Casse-Noisette en cadeau le soir de Noël, elle refuse de passer la nuit sans son nouveau jouet, celui-ci prend vie sous les yeux de la jeune fille et la transporte au pays des neiges, au royaume des bonbons et l’invite à faire un petit tour du monde en assistant aux traditions dansantes de plusieurs pays du globe.

Tous les éléments des décors de Peter Horne et des costumes de François Barbeau ont été imaginés pour nous plonger dans un univers où le fabuleux côtoie l’incroyable. Même les plus grincheux des grincheux ne pourront résister à l’étincelle festive des Grands Ballets canadiens de Montréal. La succession de tableaux de ces artistes danseurs permet au temps des Fêtes de s’installer pour de vrai dans le cœur de petits et grands. 

Casse-Noisette remplit l’énorme salle Wilfrid-Pelletier chaque année depuis des décennies en réussissant à toucher toutes les générations et toutes les cultures. Voilà bien une tradition qui transcende à peu près tout. Que vous soyez du genre à gigoter sur le bout de votre siège en entendant une partition musicale qui fait vibrer votre cœur chaque fois que vous revenez voir le spectacle ou que vous fassiez la rencontre du travail de ce vaste groupe de danseurs, de figurants et d’artisans pour la première fois, il est bien difficile de ne pas quitter la Place-des-Arts  avec le cœur dans la ouate, le pas léger et la tête pleine des airs de Tchaïkovski.

Du bonbon !

Par Samuel Larochelle, dit le Sage Gamin 
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2 commentaires:

  1. Moi aussi, j'adore! La prochaine fois, amenez un enfant, c'est encore plus magique vu avec leurs yeux!

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  2. Je suis un grand enfant. Je me suis auto-émerveillé grâce à Casse-Noisette. ;-)

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